














C’est à Bourganeuf, dans la Creuse, que Thierry Ardisson voit le jour le 06 janvier 1949. Après une licence d’anglais, il monte à Paris en 1969 pour travailler dans la publicité. Refusé chez Publicis car il n’a pas effectué son service militaire, il est embauché en 72 comme concepteur-rédacteur chez BBDO puis TWA. En 78, il fonde sa propre agence, Business, avec Eric Bousquet et Henri Baché. Créatif, son sens de la formule lui fait trouver des slogans mythiques comme « Ovomaltine, c’est d’la dynamique ! », « Vas-y Waza » ou « Lapeyre, y’en a pas 2 ».
Il collabore aussi dès le milieu des 70’s à des magazines de presse écrite comme Rock & Folk, Playboy, Paris Match, Elle, Vogue ou L’Echo des Savanes.
En 1985, sa rencontre avec Catherine Barma lui ouvre les portes de la télévision et il crée Descente de Police, une émission de 2è partie de soirée sur TF1 où il interviewe franchement et durement les personnalités à la manière d’un interrogatoire. Suite à une plainte de Karen Chéryl, l’émission sera arrêtée. Thierry occupe alors la case des fins de dimanches après-midi de TF1 avec un jeu, Scoop à la Une.
Il s’associe en tant que producteur avec Catherine Barma pour produire un talk show animé par PPDA, A la folie, pas du tout.
En 87, il quitte le monde de la pub pour se consacrer aux médias et part sur la 5 pour produire et présenter Bains de minuit, un talk tourné dans la discothèque à la mode à l’époque, les Bains Douches. Il trouve le ton qui fera sa célébrité : franc, caustique, documenté, il appuie là où ça fait mal, pointe les contradictions, met ses invités sur le grill. Toujours sur la 5, il lance Face à France, une émission confiée à Guillaume Durand qui crée l’événement.
En 88, il arrive sur Antenne 2 pour succéder le samedi soir, en 2è partie de soirée, aux Enfants du rock et lance Lunettes noires pour nuits blanches, son 1er vrai grand succès médiatique.
A la fin des années 80, il produit aussi Télé Zèbre, le samedi en fin d’après-midi sur Antenne 2 avec Yves Mourousi, Philippe Manœuvre, Jean-Yves Lafesse ou Yvan Le Bolloch et Bruno Solo. Emission branchée, elle ne rencontrera pas son public.
A cette époque, il rencontre Béatrice Loustalan, styliste pour Kenzo, avec qui il se marie en 88.
De 91 à 92, il présente Double Jeu, dans sa case fétiche du samedi soir, avec les fameuses caméras cachées de Laurent Baffie.
Toujours en 1992 il crée un magazine papier, Entrevue, et revend ses parts en 95.
De 92 à 94, il produit Frou-Frou, présenté par Christine Bravo.
Après les échecs successifs d’Ardimat et D’Autant en emporte le temps, en 93, Ardisson s’éloigne un peu de la télé.
En 95, il produit Les Niouzes, avec Laurent Ruquier, qui dureront 5 jours sur TF1, mais aussi Graines de star et Flashback, sur M6. La même année, Ardisson trouve refuge sur Paris Première et lance Paris Dernière puis Rive droite/Rive gauche.
En 98, il revient le samedi soir sur France 2 et lance Tout le monde en parle, le samedi soir en 2è partie de soirée, d’abord avec Laurent Ruquier, puis aux côtés de Linda Hardy et enfin de Laurent Baffie.
Il souhaite aussi avoir des primes et présente quelques numéros de Ca s’en va et ça revient, en 2001-2002.
De 2003 à 2007, il reçoit aussi les gens chez lui pour un dîner mondain dans 93, Faubourg St Honoré, diffusé sur Paris Première.
Depuis 2006, il officie le samedi à 19h10 sur Canal + dans Salut les Terriens ! Il y présente aussi un jeu en 2010-2011, Happy Hour et, depuis 2010, il anime aussi Tout le monde en a parlé sur Jimmy.
En 2012, il se lance dans la production cinématographique et produit Max, avec Mathilde Seigner et Joey Starr.
Thierry Ardisson a vraiment marqué la télévision des années 80 et n’a cessé d’imaginer des concepts, quitte à se planter. Il a lancé un style d’interview, bousculé le ronron de la promo et créé un ton, même si Bouvard avait déjà introduit les interviews impertinentes à la télé dans les années 70. Homme d’image, il s’habille toujours en noir (il croit que cela mincit son « gros cul », dixit Ardisson lui-même) , crée des gimmicks (phrases ou gestes), ponctue ses émissions par des jingles et assure un montage efficace.
Formidable créateur, il n’en est pas moins l’objet de critiques comme celle que lui fait Michel Guérin, concepteur, rédacteur et présentateur de la séquence INFO/INTOX de Double Jeu qui découvre un jour qu’Ardisson a déposé à l’INPI ce titre alors que c’est lui qui en est l’auteur. Guérin proteste mais est licencié et, en 94, il sera condamné à versé à Guérin 100 000 F de dommages et intérêts. Un accord est alors signé entre les 2 parties pour ne pas ébruiter cette affaire.
Ardisson a été aussi accusé de plagiat dans ses livres Pondichéry (1994) ou Louis XX.
En 2006, les journalistes Jean Bimbaum er Raphaël Chevènement décryptent Tout le monde en parle en pointant le machisme d’Ardisson, son obsession des origines, sa fascination pour le « pouvoir occulte » et pour les « théories du complot ».
En 2008, dans les Animatueurs, son ancien collaborateur Michel Malaussena dénonce sa personnalité caractérielle, son mépris pour les subordonnées et sa manière de rabaisser ses invités et de trafiquer les montages.




Pierre Desproges est un humoriste à part. Il a explosé dans les années 70 avant de devenir l'un des humoristes majeurs des années 80. Lui seul savait faire rire en posant sur le monde un regard lucide et mordant, d'une incroyable justesse. Ces textes, féroces mais joués avec classe, sont intemporels et restent d'une incroyable modernité.
Né en 1939, Desproges vend des assurances-vie et fait des sondages avant de décider de devenir journaliste. Il entre d'abord à Paris-Turf en 1969 comme pronostiqueur avant de rejoindre L'Aurore, en 1970, où il sera journaliste.
Sa notoriété explose en 1975 quand il participe au Petit Rapporteur, de Jacques Martin, où ses interviews décalées et ses sketches avec Daniel Prévost font rire une France dominicale qui adhère à son côté politiquement incorrect.
Mais Jacques Martin craint que ce jeune humoriste ne lui fasse de l'ombre et, entre les 2, l'ambiance se dégrade et la rupture est consommée en 77. Desproges se dirige alors vers la scène et la radio, média sur lequel il sévit avec Jean-Louis Fournier ou Thierry Le Luron de 78 à 79.
Il tente l'aventure du théâtre cette année-là avec la pièce Qu'elle était verte ma salade, avec Evelyne Grandjean.
L'été, il a sa propre émission sur France Inter, Du varech dans mes espadrilles.
De 1980 à 83, il intègre le Tribunal des flagrants délires, toujours sur Inter. Quand l'émission se termine, c'est dans Pilote, le célèbre mensuel, qu'il va mordre.
En 81, il publie son Manuel du savoir-vivre à l'usage des rustres et des malpolis et retrouve la radio, sur RMC, aux côtés de Michel Denisot et Valérie Mairesse, dans une émission au titre évocateur: Si c'est pour la culture, on a déjà donné.
Il revient à la télé sur FR3 en 1982 dans la célèbre émission Merci Bernard, de Jean-Michel Ribes. Avec Jean-Louis Fournier, il propose à la chaîne un programme court, La Minute nécessaire de M. Cyclopède. Ces 100 émissions décalées deviendront cultes.
Parallèlement, il monte sur scène dans ses one-man-shows où il pose son regard placide et désabusé sur un monde cruel dès 1984.
En 1986, il revient sur France Inter dans un billet quotidien, les Chroniques de la haine ordinaire.
Hélàs, un cancer aura raison de lui en 1988. Desproges nous lâche. Il laisse orphelins les lucides, les amoureux des beaux textes bien ciselés, les absurdes, ceux qui aiment rire, ceux qui ont un cancer ou ceux qui le craignent, les provocateurs, les gentils, les méchants, les haineux... Hélas sa famille n'a pas su faire fructifier son oeuvre donc on parle moins de Desproges que d'autres humoristes mais il reste pour moi un géant.



Inès de la Fressange est l'incarnation de La Parisienne depuis les années 80, où elle était l'égérie et le mannequin vedette de Chanel. Fille du marquis André de Seignard de la Fressange, elle séduit par sa noblesse, sa classe, sa culture, son intelligence, son humour et, bien sûr, sa beauté. C'est à 17 ans, en 1974, qu'elle débute comme mannequin et, dès 75, elle apparaît dans Elle avec un shooting signé Oliviero Toscani. Dans les 80's, elle défile pour les plus grands: Mugler, Lacroix, Kenzo... Ses traits et son élégance androgyne rappellent souvent Coco Chanel donc, en 1983, Lagerfeld lui fait signer le 1er contrat d'exclusivité d'un mannequin avec une maison de haute-couture. Elle devient la 1ère vraie top model du monde, connue partout sur la planète. Pendant 6 ans, elle inspirera toutes les collections et incarne tant La Femme Française qu'elle est choisie en 1989 comme image du buste de Marianne. Elle accepte cette proposition de l'association des maires de France mais Karl Lagerfeld juge cela trop vulgaire et ne veut pas qu'elle le fasse. Ines passe outre, Chanel rompt son contrat et l'assigne en justice pour ne pas avoir respecté sa clause d'exclusivité. En 91, elle crée sa propre griffe mais elle en est licenciée en 99, n'étant pas actionnaire majoritaire. Elle collabore avec le créateur Bruno Frisoni pour relancer la marque de chaussures Roger Vivier, dont elle devient directrice artistique, puis PDG.





Née à Paris le 27 juin 1955, Isabelle Adjani grandit à Gennevilliers. C'est à 14 ans qu'elle obtient son 1er rôle dans Le Petit Bougnat, de Bernard Toublanc-Michel. Robert Hossein la remarque et convainc ses parents de la laisser étudier l'art dramatique dans son école, à Reims. Elle y joue à 16 ans La Maison de Bernada Alba, de Federico Garcia Lorca, qui est un succès.Sa partenaire, Annie Ducaux, la recommande à Jean Paul Roussillon, qui monte L'Ecole des femmes, à la Comédie Française. En 1972, elle intègre le Français pour jouer Agnès.
2 ans plus tard, elle tourne La Gifle,sous la direction de Claude Pinoteau, et obtient son 1er succès au cinéma. Elle quitte la Comédie Française et tourne avec Truffaut, Polanski, Téchiné. Elle fait même de la pub pour Woolite, ce qui la rend encore plus populaire. En 81, elle reçoit 2 prix d'interprétation à Cannes pour ses rôles dans Quartet, de Becker, et Possession, de Zulawski. Elle reçoit d'ailleurs aussi, pour ce dernier film, le César de la meilleur actrice en 82.
En 83, elle enregistre son 1er album, composé par Gainsbourg, avec l'inoubliable Pull Marine, qui se hisse en tête des ventes de 45 tours, porté par le clip de Luc Besson alors que l'album est lui-même disque d'or. La même année, L'Eté meurtrier est un immense succès populaire qui consacre Adjani, récompensée pour son rôle d'Eliane par un 2è César en 84.

Immense star, Isabelle protège sa vie privée et s'offre des éclipses médiatiques, à tel point qu'elle est victime d'une odieuse rumeur en 87: on la dit morte du sida. Elle est obligée de venir au 20H de Bruno Masure, sur TF1, le 18 janvier 87, pour démentir ces allégations mensongères. Elle monte ensuite un projet qui lui tient à coeur, Camille Claudel, adapté du livre de Reine-Marie Petit, la petite fille de Paul Claudel. Elle confie la réalisation du film à Bruno Nuytten et s'adjoint Depardieu dans le rôle de Rodin. En 89, elle reçoit un nouveau César et fait sensation en lisant un extrait des Versets sataniques, de Rushdie, menacé d'une fatwa. En 95, un 4è César récompense sa magistrale interprétation de La Reine Margot et elle en reçoit un 5è pour son rôle de professeur dans La Journée de la jupe.
Diabolique, remake du film de Clouzot, avec Sharon Stone, est un échec public en 1996. Adjani s'éloigne des plateaux et retrouve le théâtre en 2000 avec La Dame aux camélias., puis en 2006 avec La Dernière nuit pour Marie Stuart. Les films qu'elle tourne de 2000 à 2003 ne seront pas des succès et elle n'ira plus sur un plateau de cinéma jusqu'en 2009 pour La journée de la jupe. Fin 2011 sort De Force, de Frank Henry, qui est un nouvel échec. On attend son retour en 2012 dans David et Mme Hansen, d'Alexandre Astier.










Célèbre dès les années 60 pour ses Tirs et ses Nanas colorées et imposantes, Nikki de Saint Phalle et son mari, Jean Tinguely, marquent les années 80, notamment par la réalisation de la Fontaine Stravinsky, dite Fontaine aux Automates, devant le Centre Pompidou, qui est composée de 15 sculptures célébrant l'oeuvre du compositeur.
Née en 1930, Catherine Marie-Agnès Fal de St Phalle est d'abord mannequin dans les années 48-49 avant de décider de devenir comédienne mais une grave crise nerveuse en 53 la conduit à arrêter ce métier. Elle se tourne alors vers la peinture, qui l'a aidée à s'en sortir et fréquente assidûment les musées où elle découvre Paul Klee, Matisse, Picasso... En 56, elle rencontre Jean Tinguely et lui demande de souder une armature métallique sur laquelle elle met du plâtre pour réaliser sa 1ère sculpture. Séparée de son mari en 1960, elle poursuit ses assemblages en plâtre et ses tableaux-cibles puis s'installe avec Tinguely dans un atelier impasse Ronsin.
Le 12 février 61, elle organise la 1ère des 12 actions de Tir qui auront lieu de 61 à 63: il s'agit de tirer avec une carabine sur des reliefs couverts de plâtre et de faire éclater des sachets de couleur qui éclaboussent le tableau, créant à chaque tir une oeuvre colorée et unique. Elle acquiert une notoriété internationale et participe à de nombreuses expositions. Sa 1ère expo personnelle, Tir à volonté, se tient à Paris en juillet 61 et les visiteurs sont invités à tirer sur les tableaux. De juin à septembre, plus de 50 revues internationales publient des articles sur le travail de Nikki de St Phalle.
En 63, elle entame une réflexion sur les différents rôles de la femme qui donnera lieu à la réalisation de femmes accouchant, de mère dévorantes, de sorcières ou de prostituées. En 65, inspirée par la grossesse de son amie Clarisse Rivers, elle crée ses premières Nanas en papier mâché et laine. Elle commence aussi ses 1ères sérigraphies.
En 67, avec Tinguely, elle réalise Le Paradis Fantastique, une commande du gouvernement pour le pavillon français de l'exposition universelle de Montréal: la pièce est composée de 9 sculptures de Nikki et de 6 machines cinétiques noires de Tinguely. En 69, elle travaille à un projet d'architecture en grandeur réelle: trois maisons dans le sud de la France qui seront achevées en 71, année où elle épouse Tinguely et où elle dessine ses 1ers bijoux.
En 78, elle commence Le Jardin des Tarots à Garavicchio, en Toscane, inspiré par le Parc Güell de Gaudi, à Barcelone, et par le thème des figures du tarot. Elle va créer 22 sculptures monumentales et habitables. Commencé en 78, le jardin ne sera achevé qu'en 93 et ouvert au public en 98.
En 79, elle débute la série des Skinnies: victime de problèmes pulmonaires, elle réalise que le vide est plus important que le plein et fait entrer l'air dans son travail. En 80, le Centre Pompidou lui consacre une rétrospective et Nikki réalise ses 1ères chaises, vases et lampes-serpent.
En 91, Tinguely meurt. En 94, dans son autobiographie Mon Secret, elle révèle que son père l'a violée quand elle avait 11 ans. En 96, en Californie, elle commence la construction de Gila, une maison pour enfants, en forme de dragon. En 97, elle conçoit un Ange protecteur de 10 mètres pour la gare de Zurich. Elle s'éteint le 21 mai 2002.









Du milieu des années 80 au début des années 90 Mike Stock, Matt Aitken et Pete Waterman ont été les producteurs et compositeurs de musique les plus rentables et les plus influents de la planète musicale. Pete Waterman avait le don de deviner le type de musique que les adolescents des 80’s avaient envie de consommer et que les radios passeraient en boucle. Le trio, surnommé SAW, va donc produire des tubes efficaces pour de jeunes futures stars que Waterman sait repérer. Ensemble, ils vont classer 100 titres dans le TOP 40 britannique et vendre 40 millions de disques, engrangeant plus de 60 millions de livres sterling !
C’est en janvier 84 que Waterman, ancien DJ et ex-manager du groupe de ska The Specials, rencontre Stock et Aitken, à qui il propose de rejoindre la maison de disques qu’il vient de créer, Pete Waterman Limited. Les débuts sont poussifs avant que vienne le succès avec le disque du travesti Divine, You think you’re a man, qui se classe 16è du top, puis Whatever I do, de Hazell Dean, qui se place quant à lui 4è et, surtout, You spin me round, de Dead or Alive, qui atteint la 1ère place du top en mars 85.
En 86, les 3 filles de Bananarama les contactent. Depuis leur 1er hit en 82, elles sont à la peine et demandent au trio de produire leur reprise de Venus, créé en 70 par les Shocking Blue. Le single se classe N°1 et ils deviennent les producteurs attitrés des Bananarama.
Pete Waterman crée alors ses propres studios, The Hit Factory et emploie un des ingénieurs du son les plus connus pour ses talents de remixeur, Phil Harding, qui va travailler sur tous les tubes des artistes maison.
Et la compagnie en sort régulièrement, de nouveaux artistes : Kylie Minogue bien sûr, mais aussi Jason Donovan, Rick Astley, Samantha Fox, Mel et Kim, Big Fun, Brother Beyond, Mint Juleps ou Worlds Apart.
Le trio va également remettre au goût du jour Donna Summer, Gloria Gaynor, Cliff Richard ou Debbie Harry.
La musique est produite au kilomètre, pour le plaisir des oreilles des ados des 80’s… ou pas ! En effet, un sondage réalisé dans les années 2000 place Stock, Aitken & Waterman en 2è position des catastrophes survenues en Grande-Bretagne dans les 80’s, juste derrière Thatcher !
Au début des 80’s, le Hip Hop, le R & B et d’autres formes de musique séduisent davantage les adolescents que la variété de SAW dont les artistes, à l’exception de Kylie Minogue, disparaissent progressivement des charts. Le trio n’a plus la baraka et on n’entendra reparler de SAW qu’en 1999, devant les tribunaux car Stock et Aitken poursuivent Waterman en justice pour royalties impayées. On découvre alors que seuls Stock et Aitken composaient les chansons. Waterman, lui, en trouvait le titre, recrutait les artistes et s’occupait de la promotion et du marketing.







